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 June O. Nelson ∂ ''you haunt me in my sleep''

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Sexe : Féminin Age : 27
Emploi : Co-Propriétaire de l'École de Surf Maverick
Messages : 20
$CA : 44
Date d'inscription : 22/11/2015
what about you? :

Swallowed by a vicious vengeful sea
Darker days are raining over me
In the deepest depths I lost myself



June Ocean Nelson
I know I'll wither so peel away the bark
nothing grows when it is dark.

On m'appelle June Ocean Nelson ! Je suis né le 15 juin 1990 à Montréal, Québec. J'ai 26 ans. Je suis hétérosexuelle et présentement en fait, c'est plutôt compliqué. Théoriquement, je suis célibataire, pratiquement, c'est une autre histoire. Je travaille en tant que co-propriétaire de l'école de surf "Maverick." , je suis d'ailleurs plutôt modéré. On dit de moi que je suis indépendante, tétue, réveuse, lunatique, impulsive, joyeuse, souriante, désintéressée, sarcastique et fière On me dit souvent que je ressemble à Bryden Jenkins. Je fais partie du groupe king and the lionheart.

Summers Link

 
Ma soeur, ma jumelle, ma moitié. On ne faisais qu'une, n'existant pas sans l'autre. Je t'aimais plus que ma propre vie, mon propre corps, j'aurais donné la lune pour toi. Mais je t'ai surprise, les jambes entremêlés dans les draps, la sueur perlant sur ton dos arqué, les yeux clos de plaisir. Dessous toi, Chase te regardais, les pupilles dilaté par l'orgasme qui vous faisais tout les deux atteindre le firmament. Le crissement des ongles sur sa peau, les soupirs décadents. Ma planche est tombé au sol, maladresse ou intentionnelle. Vous possédiez la moitié de mon coeur, mais vous l'avez déchiré, étiré, éclaté, pour qu'il n'en reste plus rien. Tu est morte ma soeur, seule sur la plage, ton sang tachant le sable blanc d'un rouge veineux, les vagues venant léché ton corps sans vie. Je ne sais plus quoi en penser, je ne sais plus quoi faire de toi. Je ne peux faire la paix avec moi-même, je ne peux faire la paix avec toi.  

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Parle nous de toi !


Dernière édition par June O. Nelson le Mar 28 Juin - 20:19, édité 6 fois
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Sexe : Féminin Age : 27
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Swallowed by a vicious vengeful sea
Darker days are raining over me
In the deepest depths I lost myself



Histoire
In spite of all my fears, I can see it all so clear


Les montagnes, la chaleur du soleil sur ma peau, le chant de la pluie, le grondement de l'orage, la brûlure du froid après la course, l'odeur du sel, le sable entre mes orteils. Et cet être qui me dévore de l'intérieur, qui me mange alors que je ne peux te pardonnez ma soeur. Mensonge. Trahison. Pas tout de suite. L'odeur de la mort, tant de haine, tant de peur. Mon corps s'effondre, les larmes sur le sable, être de douleur. Je ne suis plus que l'ombre de qui j'étais, plus que l'ombre de mon âme. Aurais-tu écouter ma douleur? Aurais-tu tourné les talons avec ce rire qui m'aurais transpercer le coeur? M'aurais-tu expliqué? Tant de questions, tant de silence.

Nous avons toujours été proche, du moins le croyais-je. Dans ma naiveté, j'ai toujours cru que notre différence nous rapprochais. Tu étais toi et j'étais moi. Aurais-je fallu que je sois toi pour que tu me respecte? Tu es né quelques minutes avant moi, ton hurlement à précédé le mien, mais bientôt nous formions une équipe, criant nos âmes à qui voulais bien l'entendre. Tu adorais le Québec, ainsi lorsque nous avons déménagé à Tofino vers nos six ans, tu as tout chambardé. Je ne pouvais être plus heureuse de partir à l'aventure. Les montagnes, l'océan, le sel, le sable, les forêts, du haut de mes trois pommes, cela me semblais le paradis. Du haut des tiennes, cela ressemblais à ton pire cauchemar, toi qui aimais l'odeur de la ville, les grands édifices et les lumières.

Ici, je me suis épanoui. J'ai appris à me tenir debout sur une planche dans l'océan, j'ai fait les quatre cents coups avec nos frères, j'ai grimpé, couru, tombé. Je me suis cassé deux fois le bras gauche en tombant d'un arbre, j'ai réussit à attrapé un clou avec mon pied. J'ai appris à m'asseoir sous la pluie, à apprécié le spectacle des éléments sur l'eau lors d'une tempête, à entaillé un arbre pour ne pas me perdre et faire le saut de l'ange du haut d'un rocher. Je me suis écorché les genoux, ouvert le front et marcher sur des épines.

J'ai mordu dans la vie que l'on m'offrais. Je ne suis assurément pas la personne la plus populaire. On me laissais tout de fois tranquille. J'avais cette force tranquille des gens qui ne se courbais pas devant les autres. J'avais aussi trois grands frères qui me couvaient comme une maman oiseau, malgré que c'était eux qui élaboraient les pires plans.

En retrospective, nous n'étions pas très proche, tu me racontais ta vie, je te racontais la mienne, je riais et tu riais. Mais tu avais honte de moi, n'est-ce pas? J'avais tellement de potentiel, tel que te suivre partout en t'adulant peut-être? L'école c'est terminé et j'ai ouvert mon école. Mon projet à moi. Bâti de mes mains. Je n'allais plus autant te voir, j'étais beaucoup trop occupé. Tu as cru que je t'abandonnais. Tu m'as ignoré, tu ne répondais plus à tes appels, ni à tes messages. Tu ne me regardais plus lorsque l'on se croisais. Tu est devenu une inconnue aussi rapidement que tu es devenu ma soeur.

Et puis un jour, il est arrivé. Nonchalant, sûr de lui. Il est venu me voir, croyant qu'avec son petit jeu habituel il pourrait faire de moi ce qu'il voulait, mais tu me connais, ce genre de jeu ne m'as jamais allumé. Les hommes, je n'en avais rien à faire, tout ce qui m'importait, c'était ma planche, les vagues, les montagnes, la plage, le sable, et plus récemment ma boutique. Je n'en avais rien à faire des hommes, j'avais grandit entouré de quatre de leurs représentant, en avoir un de plus de m'inspirait pas réellement, contrairement à toi. Il as continuer, revenant à la charge, inllassablement jusqu'au jour où je me surprise à l'attendre, à sourire au sons de sa voix, à prendre plaisir à ces répliques échangés, non plus avec venim, mais avec un sourire sur les lèvres, un rire résonnant. Pourquoi moi et pas toi? Je n'en avais aucune idée, mais nous n'étions plus très proche toi et moi, je ne savais même pas qu'il t'intéressais, tu ne m'en as jamais rien dit. J'ai perdue pied, je me suis attachée à lui, m'entourant de son odeur, de sa présence comme d'un manteau. Au fond, je me suprenais à aimer cette attention, à aimer ce qu'il faisait de moi.

Des draps entremêlé, la sueur qui perle sur un dos arqué, un soupir de plaisir, une main qui caresse la silhouette d'un sein, ton corps qui se tends sous l'orgasme, son râle qui résonne, ma planche qui tombe au sol et ton sourire, mesquin alors que tes yeux rencontre les miens. Est-ce que ta trahison te plaisait ma soeur? Dans mon lit, ma chambre, ma maison. Est-ce que ma douleur t'allumais? Est-ce que ce trou dans mon âme, dans mon coeur, que tu venais d'arracher avec son aide, il te faisait rire, sourire? Dis-moi, ma soeur, cette jubilation dans ton regard alors que tu me voyais me fracasser de l'intérieur, elle t'as fait te sentir mieux? Ma haine soudaine pour toi, tu l'as apprécier?

Le feu. Brûle, brûle ces draps, ce lit, ses souvenirs qui ne s'effaceront jamais, cette tache indélébile.

Le lendemain on trouvais ton corps sur la plage. Comment pourrais-je jamais te pardonner ma soeur?

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